Critiquer

Aujourd’hui, je réponds à la question de Dimitri sur comment gérer les critiques et surtout pourquoi se faire critiquer est un gros plus :

Au programme de ce LeaderCast :

– Pourquoi j’arrête d’écrire des articles sur LeaderCast
– Mon nouveau livre
– Comment ne plus être critiquer ?
– Pourquoi se faire critiquer ?
– Comment se distinguer de la masse ?
– Comment être clivant ?
– Les différentes critiques
– Pourquoi la course aux abonnés est une erreur ?

Ressources du Podcasts :
– Mon livre « The Leader Project »
– Le livre « La supercherie d’Icare »
– Le livre « La vache pourpre »
– Le livre « Les quatre accords toltèques »

Pour aller plus loin :
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Pour soutenir LeaderCast (Un petit bonheur en appelle un autre)

Si vous souhaitez réagir à cet épisode, n’hésitez pas à le faire sous celui-ci dans l’espace commentaire. Je vous répondrais avec plaisir dans le prochain épisode.

Ensemble pour faire mieux que seul.

Rudy

9 réponses
  1. Pierre BOUTTIER
    Pierre BOUTTIER dit :

    Pour compléter tes propos, je pense il faut bien comprendre deux choses :
    – personne ne ce voit comme « mauvais », on ce voit tous comme « bon ». Même lors d’actes abjectes, l’esprit humain va chercher des justifications pour conserver sa santé mentale.
    – on est tous le « méchant » dans l’histoire d’un autre. Peut-importe les actes que l’on a fait, en pensant faire au mieux, il y a toujours quelqu’un qui aura un point de vue contraire.

    Si on reçoit une critique, elle sera donc toujours justifiable pour l’individu qui l’a proférée. Donc pour en revenir à ta conclusion, il ne faut jamais rien prendre personnellement : selon le point de vue et l’expérience on sera d’un côté ou de l’autre de la barrière.

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  2. Dimitri
    Dimitri dit :

    Salut Rudy, décidément tu vas faire de moi un disciple. Pour information, des jeunes t’écoutent, j’ai 23 ans et suis encore en études (depuis 3 ans dans la PME). Pour reprendre les choses dans l’ordre, j’ai hâte de la sortie de ton nouveau livre, je te soutiens par ce biais là. J’aime beaucoup l’approche sur les haterz, il est vrai que la réussite génère des inimitiés, autant que « plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui ». Je serais de passage cet été à Annecy avec deux costauds du Club SuperPhysique, de quoi prendre le temps de discuter. Merci encore pour tes réponses.

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  3. Damien varroni
    Damien varroni dit :

    Salut Rudy

    Ton sujet est en adéquation avec ce que je vis actuellement.
    Depuis quelques mois j’ai lancé ma chaîne YouTube, et je viens de recevoir des commentaires rabaissants, et j’avais tendance à le prendre pour moi.
    Ce que j’explique part d’une bonne volonté, et dans le but d’aider ( le parcours du débutant qui n’arrive pas à progresser ) mais cela semble déranger certains.
    Au départ j’ai ignoré, puis répondu avec humilité.
    En tout cas Ce que je dis ne plaît pas à tout le monde, et d’après ton podcast j’ai l’impression que c’est une bonne chose😁
    ( j’espère que tu reviendras à la version écrite, car je les ai tous imprimés afin de les lire, en plus d’écouter ton podcast. .

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  4. Jérôme
    Jérôme dit :

    Bonjour Rudy.
    Sortir du lot fait parler. Que tu sois un « bon » ou un « tocquart », tu seras la vache pourpre.
    Et si tu veux être la vache pourpre qui scintille, fais le buzz en sortant un « la question est vite répondue  » par exemple… et tous les réseaux parleront de toi.
    Comme quand tu fais des tests de titres pour tes vidéos.
    Mais tu as des valeurs, et c’est respectable. Et ta façon de travailler, me fait penser à une phrase sortie d’un marketeur. Dire ça fait rire, et faire, ça fait taire.
    Des cons, il y en a partout! C’est dans la nature de l’être humain.
    Les ignorer ne peut que te faire
    Avancer.
    On ne peut sauver tous le monde, seulement ceux qui le veulent.
    Merci pour tes reflections

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  5. Jerome B
    Jerome B dit :

    J’ai à nouveau entendu parler du indo board sur le podcast SP, du coup je suis allé voir par curiosité à quoi cela ressemble. Un engin de cirque qui est vendu 160 euros. Tu t’es fait rouler Rudy 😉
    Un magasin de bricolage te vendra et découpera la planche pour moins de 20 euros, et le rouleau à decathlon, c’est 10 euros.
    C’est du foutage de gueule, alors personnalisé avec son nom ou une couleur c’est pire, si encore ils personnalisent à ton poids, ta taille, ta pointure, mais j’en doute. En fait le prix peut s’expliquer par les sommes élevées qu’ils ont mis sur la publicité et leurs ambassadeurs du surf, mais là c’est qu’une idée vu que c’est pas mon domaine.
    C’est comme les rowing planche qui coûtent un bras. J’ai fabriqué le mien , adapté à ma largeur de bassin et d’épaule et adaptable sur n’importe quelle cage à squat avec une box plio en complément, une option dips et surélévation des disques pour hip thrust , le tout pour moins de 100 euros de matos ( le plus coûteux c’est le temps passé à y réfléchir et tester puis recommencer); c’est pas « design » mais c’est fonctionnel et si je devais le vendre, c’est la publicité qui me ruinerai avant d’être rentable

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    • Théo Moreau
      Théo Moreau dit :

      Salut Jérome,

      Je pense que la différence de prix entre le produit « fait maison » et le même produit mais « fait par un industriel » est aujourd’hui proportionnel à la valeur que la majorité des gens donnent au temps à fournir pour la réflexion, l’action et son propre investissement personnel.

      Dans la société dans laquelle nous vivons, la majorité des gens sont complètement immergés dans le « prêt tout de suite sans effort ».

      Ce qui fait que la réflexion, l’action et l’investissement personnel devient quelque chose de très difficile et très coûteux psychologiquement dans leur système de croyance.

      Ce qui fait qu’un produit « industriel » peut avoir plus de valeur et vaut une augmentation de parfois 1000% du prix que cela leur coûterait s’ils le faisaient à la main.

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    • Jerome B
      Jerome B dit :

      Petit retour sur mon commentaire car ma lecture du jour et la réponse de Théo m’amènent à nuancer mon avis sur le prix de cet indo board.
      En fait Rudy, tu ne t’es pas fait rouler, tu as acheté le temps que cela aurait pu te prendre à réaliser cette planche toi même, et utilisé ce même temps pour j’imagine écrire un nouvel article, parfaire ton nouveau livre ou nous régaler d’un podcast avec ton associé. « Time is money »
      Par contre, si j’achète cette planche pour moi je me fais clairement rouler !

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  6. Théo Moreau
    Théo Moreau dit :

    Salut Rudy (et à tous),

    Etant moi-même de plus en plus sujet aux critiques, je pense que le meilleur moyen de réagir à celles-ci, c’est d’apprendre la résilience et de cultiver son empathie.

    Bien-sûr, je supprime tout commentaire négatif non constructif car sinon j’ai l’impression que la négativité reste dans mon environnement et donc en moi.

    J’ai récemment lu une petite citation que je partagerai en dessous et qui, je trouve, explique bien les raisons des critiques.

    « Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis,
    ce que vous voulez entendre,ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre,
    ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez,
    il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »

    Bernard Werber

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  7. Jérémy Coron
    Jérémy Coron dit :

    Salut Rudy !

    Ton podcast tombe à pic, je viens de recevoir mes 2 premiers avis 1 étoile sur Apple Podcast et… ça m’a fait plaisir.

    Plaisir dans le sens où c’est bon. C’est bon mon contenu n’est plus froid et lisse, il commence à diviser.

    Bon je t’avoue avoir néanmoins fait un petit appel à l’action auprès de ma communauté pour « gommer » ces deux avis en question mais il reste que j’en garde une saveur agréable.

    Ensuite, pour changer de sujet, tu mets en avant le fait que les notes sur Amazon ne permettent pas de booster les ventes.
    Pour être plus précis, tu dis que le volume de notes n’a pas d’incidence sur l’augmentation des ventes.

    Tu as sans doute raison, tu es mieux placé que moi pour en parler.

    Par contre les notes Amazon ont un avantage à mon sens.
    Elles apportent de la preuve sociale.

    Dire « j’ai un livre avec 200 avis positifs sur Amazon » est une preuve sociale très forte.
    Cela booste ta valeur perçue et la confiance que les personnes qui te connaissent et qui ne te connaissent pas placent en toi et ça, c’est un avantage indéniable.

    Qu’en penses-tu ?

    PS : Je réserve dès maintenant ton prochain livre… et le suivant d’ailleurs :).

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