Réciprocité

LA PREMIÈRE RÈGLE

20 février 2019

Chaque jour, je reçois de nombreux messages sur les réseaux sociaux, notamment en messages privés.

Alors qu’au début des années 2000, nous communiquions essentiellement par email et par la suite via des forums internet, cela obligeait à réfléchir avant d’écrire.

On prenait son ordinateur et personne n’écrivait à la va-vite.

Il n’y avait pas de courses aux abonnés, pas de courses à la visibilité, pas de courses tout court.

Chacun prenait son temps pour écrire et clarifier sa pensée ou presque et les échanges étaient cordiaux. Il y avait évidemment, parfois, des dérapages mais qui s’effaçaient au bout de quelques heures parce que nous étions entre passionnés.

Personne n’écrivait en langage SMS et les règles de bases de la communication étaient appliquées.

On n’allait pas exiger quoi que ce soit de quelqu’un.

On appliquait tout simplement la première règle expliquée dans le livre « Influence et Manipulation » de Robert Cialdini (que je vous recommande fortement de lire), à savoir la réciprocité.

D’emblée, on comprenait que personne ne devait rien à personne et que si on demandait un service à quelqu’un, mieux valait l’avoir aidé auparavant, de manière désintéressé.

Puis les réseaux sociaux sont arrivés (J’ai de plus en plus de mal à leurs trouver des qualités…) et cela a commencé à dégénérer avec le passage de l’ordinateur au téléphone.

Au lieu de recevoir des emails, que les gens communiquent via des forums spécialisés entre passionnés, ceux-ci se sont mis à discuter sur Facebook, Instagram….

Alors que monter un site internet et l’animer demande un certain sérieux, communiquer, si on peut qualifier ça ainsi, sur les réseaux sociaux est à la portée de n’importe qui.

Nous avons pu voir n’importe qui s’exprimer comme bon lui semble sans avoir à réfléchir.

Umberto Eco, un écrivain italien a bien résumé la chose :

« Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. C’est l’invasion des imbéciles. »

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez déjà tout cela mais permettez-moi d’aller plus loin aujourd’hui avec vous.

Chaque jour qui passe, étant donné mes nombreux tests dont je vous livrerais prochainement les résultats sur Patreon, de nombreuses personnes m’écrivent en privé.

Et pour ne pas dire, au moins la moitié, me demande l’aide.

Quelle aide me direz-vous ?

Et bien, aussi incroyable que cela soit, à être partagé sur mon compte ou en story afin d’accroître de la visibilité.

Dans quel but ?

Et bien, je me pose également la question car dans tous les cas, ces personnes n’apportent aucune valeur si ce n’est pas de poster des selfies, des photos en sous-vêtement ou de parler de leur précédent repas…

Un comble quand on y pense, non ?

Petit aparté : A quoi cela sert d’être plus visible si on ne fait rien d’intéressant qui n’élève pas, qui ne pousse pas vers le haut ? A part, à tirer vers le bas et à continuer de corrompre le monde, je me le demande.

C’est peut être pour avoir la sensation d’exister quand on a oublié que la vraie vie, que vivre, ce n’était pas avoir le nez derrière son téléphone.

Qu’il vaut mieux être utile que populaire, qu’il est préférable d’exister pour de vrai que de faire semblant d’exister.

Que les apparences, c’est sympa mais qu’il vaut mieux être.

La plupart du temps, je m’abstiens de répondre mais de temps en temps, je ne peux m’en empêcher.

Je réponds en demandant ce que la personne a fait pour m’aider actuellement dans mes projets et pourquoi je l’aiderais donc :

Est ce qu’elle a parlé de moi autour d’elle ? Est-ce qu’elle a encouragé un de mes projets ?

Qu’a-t-elle fait exactement pour moi ?

Parmi les principales réponses, j’ai le droit à :

  • Je suis abonné à ton compte
  • Je suis ton travail depuis X temps
  • J’adore ce que tu fais
  • J’ai posté une vidéo sur ton site du Club SuperPhysique en 2012
  • J’ai acheté un t-shirt SuperPhysique en 2009
  • Je like toutes tes publications

Je vous laisse décider laquelle est la pire.

Fait exceptionnel ou pas, dans la majorité, ces personnes ne savent pas vraiment ce que je fais (Si jamais, j’ai tout répertorié sur ce site). Nous en avons déjà eu l’expérience avec mon associé quand nous nous rendions dans les salons de Fitness il y a encore quelques années où c’était typiquement de genre de phrase qui revenait jusqu’à ce que l’on comprenne, qu’en fait, les personnes en question n’avaient jamais vraiment regardé mon travail et qu’elle connaissait surtout ma « popularité »…

Elles croient donc que je suis un « influenceur » comme les autres, s’imaginent que je vis des réseaux sociaux et que si j’en suis là, c’est forcément que l’on m’a aidé, tendu la main quand j’ai « débuté » dessus, que j’ai écris à tout le monde pour partager mon travail au début, que j’ai fait le mendiant…

Elles ne se disent pas que j’ai travaillé pour en être là, que cela fait 15 ans en 2019 que j’écris des articles, que je m’efforce d’aider au mieux les gens à progresser, que je lutte contre la malhonnêteté bien trop présente en musculation et dans l’entreprenariat (de plus en plus répandu d’ailleurs, ça en devient affolant !).

Elles ne voient pas et ne s’imaginent pas que chaque jour, je me cultive, je cherche à faire mieux, à m’améliorer en tant que personne, que je me bats pour les projets qui me tiennent à cœur.

Elles croient que ma « réussite » si on peut estimer qu’avoir de nombreux abonnés sur les réseaux (elles ne voient presque que ça…) est une réussite (LOL), est tombé du ciel.

Parfois, on me rétorque lorsque je réponds et explique qu’avant de recevoir, il faut donner, que je suis un égoïste, que je ne pense qu’à moi.

Que si j’étais humain, je devrais aider volontiers, dès qu’on l’exige, comme si recevoir était un droit.

Parce que si on ne m’avait pas aidé, je n’en serais pas là. Que je dois mon succès aux autres et que moi, en fait, je n’ai rien fait d’autres que de demander de l’aide et que j’en ai alors reçu.

C’est pourquoi, comme l’expliquait Patrick Beja dans son Podcast 284 (écoutez les 47 premières minutes au moins), je crois que nous en sommes actuellement encore au stade de l’adolescence de l’internet.

Que les règles de vie, qui font que nous sommes humains, ne sont pas encore suffisamment appliquées sur le net mais que prochainement, dans un futur proche, elles le seront.

Nous le voyons bien dans la vie réelle, les excès de certains finissent toujours par de nouvelles lois et règles et fixent des limites à ce que nous pouvons faire ou pas.

Nous « payons » toujours les excès de certaines minorités.

Il est inévitable que les règles se durcissent également sur internet vu toutes les dérives auxquelles on assiste et dont j’ai déjà été victime.

Pour toutes ces personnes, j’aimerais expliquer et rappeler un fondamental des relations humaines : Il faut donner pour recevoir.

Je dirais même qu’il faut BEAUCOUP donner pour recevoir UN PEU.

Et qu’il faut même DONNER sans RIEN attendre en retour.

Qu’il ne faut pas donner de manière intéressée, qu’il ne faut pas attendre quoi que ce soit en retour de façon à ne pas être déçu.

Parfois, nous sommes déçus de certaines personnes parce qu’on place en eux des attentes.

C’est ainsi que l’on peut finir aigri, à ne plus « aimer » l’humain, à s’isoler, nous qui sommes un être social à la base, pour être malheureux. Parce que j’aime à le rappeler (merci Albert Jacquard) : La définition de chacun inclut les autres et nous sommes les liens que nous tissons.

Qu’est ce que signifie donner ?

Par exemple, soutenir LeaderCast en étant un patreote est donner. C’est un acte désintéressé, c’est pour encourager, pour remercier. On n’attend rien de particulier en retour comme le témoigne mes patréotes avec qui je discute régulièrement et qui me rendent particulièrement fier à ce sujet.

C’est un DON !

Quand j’écris un article comme celui-ci, c’est un DON. Je n’attends rien si ce n’est que cela vous aide.

Si cela vous aide, j’en suis heureux et cela me satisfait amplement.

C’est parce que je souhaite vous transmettre mes réflexions pour vous aider.

C’est pour cela avant tout que j’y passe du temps, parce que j’ai ce besoin de transmettre et de faire mieux ensemble que seul, de ne pas tout garder pour moi car je sais que le bonheur est démultiplié lorsqu’il est partagé.

Même s’il n’y a pas plus de vues chaque semaine, si cela aide une personne, c’est déjà super.

Ce n’est pas pour les 147 dollars chaque mois que me donnent mes patreons que je fais tout cela même si cela me fait plaisir d’être soutenu par des personnes qui comprennent ce que j’essaie d’entreprendre ici.

A l’inverse, ce qui n’est pas un don, c’est d’être abonné à quelqu’un sur les réseaux sociaux, comme si cela était un cadeau que l’on faisait.

Ce n’est pas participer au Club SuperPhysique quand celui-ci était gratuit pour sa propre pomme et ne plus participer quand cela devient payant (et en plus s’énerver à ce moment là…) car nous avons des ambitions pour l’avenir.

Ce n’est pas poser des questions et attendre des réponses.

Ce n’est pas écrire à quelqu’un au hasard et lui demander conseil, considérer que son temps, son expérience et ses connaissances ne valent rien.

C’est plutôt de partager quand un contenu plaît comme je vous le dis régulièrement dans le podcast, c’est d’en parler autour de soi, c’est d’en parler sur ses propres réseaux, c’est de faire une action qui aide de manière désintéressée celui qui fait (Je le fais d’ailleurs régulièrement moi-même, quand c’est bien, il faut le dire !).

Brian Tracy, un écrivain canadien, dit quelque chose de très juste : Il faut donner sans se souvenir et recevoir sans oublier ».

C’est pourquoi je n’oublie jamais ceux qui m’ont aidé, jamais.

Lorsque l’on n’a rien fait pour quelqu’un, on n’est pas en droit d’exiger quoi que ce soit et encore moins d’attendre de l’aide particulière.

Par exemple, si l’on n’a encore pas prouvé sa valeur, que l’on n’apporte aucune plue-value via ce que l’on partage, on ne va pas contacter quelqu’un qui est là depuis une dizaine d’année et lui proposer un échange.

Celui-ci ne serait pas équitable, ne serait pas gagnant-gagnant et c’est pourquoi il ne se fait pas. C’est facile à comprendre.

Dans la vraie vie, j’ai l’impression que cela se conçoit très bien. Personne n’aborde quelqu’un dans la rue en lui demandant de l’aide sauf les personnes qui en ont vraiment besoin.

Mais sur le net, où est passé notre savoir-vivre ?

Où est passé cette notion de réciprocité ?

De tout vouloir sans jamais avoir rien donné ?

De vouloir profiter du travail des autres, comme ca ?

Sans rien faire de « bien ». Je ne suis pas désolé mais prendre sa tête en photo et dire « Salut la Team, j’ai dormi de travers », ce n’est pas faire quelque chose de bien. C’est faire de la merde.

Si j’en suis là aujourd’hui, à avoir plusieurs sociétés qui fonctionnent, à avoir plutôt réussi, c’est parce que j’ai beaucoup donné et que je continue à beaucoup donner de mon point de vue (peut être à débat ?).

C’est parce que j’ai écrit des milliers d’articles, fait des milliers de vidéos, que je donne sans compter, quitte effectivement à être un peu déçu parfois du comportement de certaines personnes qui ne se rendent pas compte du « don » qui est fait.

C’est parce que je ne compte pas mon temps et que j’écris, par exemple, cet article à 22h un mercredi soir parce que je me rends bien compte qu’il y a un problème que je rencontre de plus en plus et que peut être, vous y êtes confrontés et que vous avez oublié cette notion de réciprocité.

Que si vous ne donnez rien, vous n’êtes en droit de rien.

Que même si vous donnez, vous n’êtes en droit de rien.

Que si vous donnez, donnez et encore donnez, qualitativement, en essayant de faire du mieux que vous pouvez, en essayant de faire le bien, vous recevrez que cela soit dans la vie, dans le business, dans tout ce que vous entreprendrez.

Que c’est quand vous n’attendrez rien en retour que vous recevrez, quand vous vous y attendrez peut être le moins.

J’ai peut être une vision angélique pour certains mais je crois qu’il est bon de se rappeler que personne nous ne doit rien.

Qu’exister, qu’être né, ne rien faire pour améliorer le monde à notre niveau, ne mérite absolument rien malgré ce que certains médias nous font croire avec ces conneries de télé-réalité (Ca existe encore d’ailleurs ?).

Que ce n’est pas parce qu’on a un joli visage que l’on peut tous se permettre et recevoir sans rien donner.

Je conclurais donc avec une phrase d’Einstein :

« La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir ».

Réfléchissez-y la prochaine fois que vous demandez du temps et de l’aide à quelqu’un.

Posez-vous la question de ce que vous avez fait exactement pour lui jusqu’alors pour le solliciter pour une question personnelle.

Comme avant de parler, peut être qu’il faudrait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant d’écrire et d’exiger ?

Rudy

PS : Si vous faites parti des « bons », je vous laisse regarder ceci.

7 réponses
  1. michel VARIN
    michel VARIN dit :

    ne te fatigue pas tant, ne te fais pas de mal pour ça… c’est triste mais les gens sont rarement plus que de la merde. le respect, l’estime et l’admiration disparaissent. souvent même le lien de cause à effet leur échappe. j’ai mis beaucoup de temps mais il faut être sourd et aveugle, se concentrer sur le bon le beau le vrai, et ceux qui sont éveillés.
    merci pour tout.

    Répondre
  2. Clément Berthet
    Clément Berthet dit :

    Très bon article une fois de plus, merci Rudy.

    Comme tu l’as recommandé sur ton Patreon, j’ai pu écouter le podcast « Le rendez vous Tech » et ai trouvé très intéressant l’analogie faite entre nous; être humain et les réseaux. Étant encore au stade de l’adolescence, nous ne maitrisons peut-être pas encore tous les aspects mis à notre disposition, surtout lorsque ceux-ci n’en sont encore, pour certains, qu’à leurs balbutiements.
    Un des aspect qui je pense est mal compris, voir incompris est le partage et l’utilisation qui en découle. En effet, nous étant habitués à être sollicités de part et d’autre (abonnements multiples à certaines pages/ personnes par exemple), il nous semble alors normal de recevoir ce contenu (qui est en fait un moyen mis en avant par la personne détenant la page/site pour optimiser sa visibilité) puisque nous estimons la suivre car elle nous DONNE telle chose, telle information.

    J’aimerai conclure par cette problématique afin d’ouvrir d’éventuelles perspectives :
    Quelle est donc la limite entre le don et le partage aujourd’hui ?

    Répondre
  3. Vincent
    Vincent dit :

    La question qui importe est la suivante : qui est-ce qui donne en premier ?

    Y a rien de tout ça si personne ne commence à donner. Je pense qu’on ne peut demander à recevoir (sans rien exiger) que de quelqu’un à qui on est prêt à apporter quelque chose. C’est ici que tout commence. Il faut être prêt à donner même dans les cas où on a rien reçu, par simple altruisme, bienveillance.

    Pour resumer ça avec d’autres mots : paradoxalement, il n’existe pas de réciprocité sans don initial (unilatéral donc. On en revient au désinteressement. Aucune réciprocité possible sans désinteressement, rien de sain en tout cas.

    Merci à toi pour cette riche réflexion

    Répondre
  4. Pierre Bouttier
    Pierre Bouttier dit :

    Je vais aller à l’envers de vous, pour moi il n’y a rien de purement désinteresé, pas de don, de partage uniquement altruiste, sauf exception.

    Tu agis soit pour ton plaisir, soit par convention sociale, par les valeurs auquel tu te défini, soit pour un bénéfice que tu espère en retirer (liste non exhaustive). Quand Rudy écrit à écrit ses milliers d’articles à travers SuperPhysique et son site, c’est pour promouvoir ses compétences, ce mettre en avant. Quand il enregistre un podcast, c’est pour ce faire plasir, pour essayer de toucher une audience, pour réfléchir en mettant les mots sur des choses, etc.

    Il ne faut pas oublier que si ces activitées ne lui permettrai pas de vivre, ce don n’aurai pas tenu longtemps. La motivation de chacun doit être en priorité son propre bonheur, ses propres buts. Si tu consacre toute ton énergie et ton temps aux autres sans en attendre un retour quelqueconque un jour futur, ça veut dire que tu n’as pas besoin, et que tu n’as jamais eu à travailler. Qui est dans ce cas ? Les fils de ? Même bills gates avec ces dons ce comptant en milliard à travailler hardument pour ces projets.

    Pour moi le don final ce n’est pas l’objectif initial, c’est une conséquence d’un excès de ressources (matérielle, informative, …). Si tu ne peux donner, c’est que tu n’as pas les ressources pour. Donner reste un choix, mais des fois ce choix, nous ne l’avons pas.

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    • Vincent Caron
      Vincent Caron dit :

      Super intéressant quand t’es pas d’accord Pierre 😀
      Pour ce qui est de la possibilité de donner je ne te rejoins pas totalement. Si on parle d’argent uniquement, d’accord. Mais on est tous capable de donner quelque chose, quoi que ce soit.

      Maintenant, pour l’intéressement, t’as sûrement raison dans le fond. On donne toujours un peu pour soi, ou du moins dans la plupart des cas. Ou alors c’est un don à double gain : Rudy met en forme ses réflexions pour lui, pour clarifier, mais aussi pour partager et inciter à l’élévation, à la réflexion, pour prendre cet exemple.

      Dans tous les cas, desinteressement ou pas la règle reste la même : on est en droit d’exiger quelque chose de personne, et plus on attend en retour, plus on est susceptible d’être déçu.
      Gary Vee dit quelque chose dans ce genre, et c’est la base de toute sa stratégie entrepreneuriale : https://goo.gl/images/vEsA9K

      Répondre
      • Pierre Bouttier
        Pierre Bouttier dit :

        Pour la forme du don, c’est toujours un excès de ressources quand on y pense de manière globale, on pense d’abord à l’argent, mais quand tu donne de ton temps, c’est que tu peux en dégager, que ta « survie » n’est pas en jeu.

        Si tu donne et que cela te cause du tort, on n’est plus sur un don, mais sur un sacrifice !

        Pour le reste je suis d’accord avec toi !

        Répondre

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