Utopie - Changer le monde

CHANGER LE MONDE

2 janvier 2019

Plus le temps passe et plus je m’aperçois que le monde, que la société va dans la mauvaise direction.

Nous pourrions en débattre longtemps mais la conclusion serait la même : Le monde est une compétition où il n’en restera qu’un à l’image de la fameuse série HighLander.

De nombreuses personnes tentent de nous expliquer et surtout de nous faire comprendre que notre salut se trouve dans la collaboration, il n’en reste pas moins, malheureusement, vrai que nous sommes sans arrêt comparer, classer, que de nombreuses personnes vivent dans l’insécurité de passer la prochaine nuit.

Cela peut sembler exagérer mais soyez conscient que nous faisons, vous et moi, partie d’une tranche privilégiée de la population mondiale n’ayant vraiment aucun problème et vivant dans l’abondance, ce qui n’est pas le cas de la majorité.

Quand j’ai créé le site LeaderCast, j’avais une idée derrière la tête (Vous pensez surement : « Mais tu as tout le temps des idées ! ».. C’est vrai et pas qu’une).

Je souhaitais tester, et c’est toujours en test, où en était l’aspect collaboratif des personnes qui me suivent, si mon discours que je répète depuis des années : « Seul, on va vite. Ensemble, on va loin » était intégré, appliqué, compris.

J’ai donc ouvert un Patreon afin de tester cette théorie. Si vous ne connaissez pas, il s’agit de soutenir financièrement le travail que je réalise ici à l’écrit et en podcast. En clair, d’un échange de bons procédés, basés sur la collaboration : « Ca vous aide, vous m’aidez » puisque personne ne peut encore vivre d’amour et d’eau fraîche.

Au moment où j’écris cet article, il y a 22 personnes qui soutiennent généreusement LeaderCast sur 5 à 10 000 personnes qui le suivent chaque semaine que je ne manque pas de citer hebdomadairement.

Autant dire, très très peu de personnes.

Certains me rétorqueront que cela est proposé gratuitement, alors pourquoi payer ?

Certains penseront que je n’ai pas besoin de cet argent (ce qui est vrai à l’heure actuelle) et que cela ne mérite donc pas un soutien financier, même pour la modique somme de 2 dollars par mois.

Que ce « travail » que je fais, je le fais d’abord pour moi et qu’il ne mérite pas d’être soutenu, que nous collaborions ensemble.

Que c’est normal, que c’est dû, que c’est mon devoir de me livrer et de vous livrer mes réflexions.

Ma vision est que nous sommes dans un monde où de nombreuses personnes pensent que tout leur ai dû, qu’ils n’ont que des droits et pas de devoirs envers la société, sans doute un reflet d’une partie de la génération « télé-réalité » qui croît être exceptionnel rien que par le fait d’être là, ici sur cette terre…. qui rêve d’être célèbre et riche sans rien faire pour l’être et le devenir.

Heureusement, chaque semaine, de nouveaux Patreotes soutiennent LeaderCast pour me donner et me faire garder espoir d’un monde meilleur tel que le décrit Albert Jacquard dans son livre « Mon Utopie » que je recommande fortement (J’en profite pour remercier Cédric, élève de la Formation SuperPhysique de me l’avoir fait découvrir).

Mais pour continuer mes tests, j’ai souhaité publier un condensé des centaines d’autobiographies et de biographies que j’ai lue afin de « décrire » toutes les caractéristiques, étapes par étapes, communes à tout ceux qui réussissent à atteindre leurs objectifs (je ne parle pas forcément d’être heureux, du bonheur).

Une sorte de plan de la réussite, un « booster » de chance : Le LeaderBook.

Proposé à un modeste prix pour que cela soit accessible à tous, l’objectif est de mon test était de voir si cela générait plus de revenus que l’aspect collaboratif du Patreon.

En clair, de tester l’hypothèse que la majorité des gens préfèrent acheter que collaborer, préfèrent réussir « seul » (même si cela n’est jamais vraiment le cas) qu’ensemble. De mon opinion, que l’on va dans la mauvaise direction et que l’on continue à creuser.

Le résultat ne vous surprendra donc pas car il a fallu moins d’une heure pour que les ventes du LeaderBook génère plus de revenus que le Patreon ouvert depuis 7 semaines au moment où j’écris ces lignes.

Pourtant, je n’en ai pas vraiment fait la publicité, je n’ai pas forcé, je n’ai pas fait de « lancement », de séquences marketing par email ce qui aurait fortement augmenté le nombre de vente.

Je dramatise un peu car cela n’a pas que du négatif évidemment mais je perçois un « problème » dans la « mission » que je me suis fixé avec ce site.

Il y a quelque chose qui ne passe pas, que je n’arrive pas à transmettre ou alors qui ne parle pas, que je n’exprime peut être pas avec les bons mots.

Gandhi disait : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »

Nous attendons tous que la société nous prenne par la main, nous disent ce que nous pouvons faire, ce que nous ne pouvons pas faire. Qu’elle détermine nos droits, nos possibilités, notre prison dorée.

Mais le pouvoir est corrompu.

Au 19 ème siècle, nous le savions déjà. Joseph Pelet de Lozère, homme politique de l’époque, disait : « Celui-là sera malheureux au pouvoir qui n’est ni assez corrompu pour être indifférent aux abus, ni assez courageux pour les réformer »

Cela ne vous rappelle-t-il pas une situation ?

Oserais-je même dire que nous nous sommes de plus en plus privé de nos libertés, que nous sommes lissés pour être les plus plats possibles, obéissant sans faire trop de vagues ?

Nous attendons en vain, je vous le dis avec certitude.

Si un changement doit avoir lieu, il doit venir de nous-même, de notre vision du monde qui nous entoure. Il ne viendra pas « du » pouvoir en place qui a les mains liées par des sociétés aux 1000 milliards qui sèment la terreur et font « tourner » le monde à l’envers.

Nous devons commencer par intégrer plusieurs notions fondamentales décrites, notamment, par Albert Jacquard dans son livre « Mon Utopie »

La première, c’est de comprendre que l’on ne naît pas Homme (avec un grand H)  mais qu’on le devient tout au long de sa vie, en perpétuel évolution, « changement », mouvement. Que cela s’étend sur la durée entière d’une vie, que ce n’est jamais totalement accompli. Pour un humain, être c’est devenir.

C’est une raison pour lesquelles nous ne savons jamais qui nous sommes vraiment et qui permet d’introduire la deuxième notion : « La définition de chacun inclut les autres ».

Cela signifie que celui que nous sommes aujourd’hui et demain est défini par les rencontres que nous faisons, les discussions que nous avons, par notre entourage plus ou moins important. On retrouve toute l’importance du bon entourage afin d’atteindre certains objectifs.

Seul sur la planète, nous n’aurions même pas de prénom et on ne pourrait dire, sans comparaison possible si nous sommes grand, petit, poilu, imberbe…

Nous faisons donc parti d’un tout qui permet de nous définir.

Quand on dit que l’on fait telle action pour soi uniquement, ce n’est donc pas totalement vrai.

Quand on voit que que les gens ont de plus en plus de mal à se parler dans la vraie vie et que la majorité de leurs conversations se passent derrière un écran d’ordinateur ou de téléphone, il n’est pas anormal de constater que de plus en plus de personnes ne savent pas où est leur place, comment se définir, qui ils sont.

Si l’expérience nécessaire à permettre de se définir un tant soi peu est de moins en moins présente, comment cela pourrait-il mieux aller ?

Si nous ne savons pas qui nous sommes, c’est à dire que si nous n’avons aucun contact avec personnes ou presque, comment pourrions-nous avancer et évoluer ensemble, collaborer ?

On en revient alors à cette fameuse notion de compétition où l’on ne peut penser qu’à soi, chez soi, dans son « faux » confort et être malheureux.

C’est ce qui arrive à de nombreuses stars comme j’en avais parlé dans ce Podcast :

Les fondements de ce qui font notre humanité disparaissent donc progressivement au profit d’une compétition contre les autres qui n’amènent que jalousie, désespoir, malheur psychologique.

Que se passe-t-il pour la plupart des individus quand ils regardent les réseaux sociaux et qu’ils voient qu’un tel a le dernier téléphone, une voiture hors de prix, les derniers vêtements à la mode, qu’il a un look de rock star…

Si nous étions dans un monde de collaboration, notre premier sentiment serait d’être content pour lui sincèrement.

Malheureusement, la réalité montre que cette majorité est envieuse, jalouse. Elle associe ces « symboles » au bonheur, à la réussite et veut la « vie » qui est montrée sur ses photos, vidéos et autres supports.

Elle veut la même chose sans comprendre que cela ne rend pas plus heureux, que cela n’est que de l’apparence qui peut certes faire plaisir mais pas rendre réellement heureux (Cf la différence entre plaisir et bonheur).

Elle envie parce qu’elle se croit, à tord, dans une compétition matérielle où plus on en a, mieux c’est.

Alors qu’il ne s’agit que de jeu d’image, de faux pouvoir, de faux-semblants.

Quand je publie une belle photo sur les réseaux sociaux, soyez conscient que la plupart du temps, celles-ci ont toutes été prises la même journée et qu’elles ne représentent qu’une journée de photos destinées à illustrer les messages que je souhaite transmettre, rien de plus et surtout pas vous « donner » envie de faire la même chose, plutôt de trouver votre voie, qui vous êtes en vous faisant réfléchir, en vous faisant remettre les choix par défauts que la société veut nous imposer.

Une excellente citation d’Einstein disait : « Pour marcher au pas, le cerveau est superflu, la moelle épinière suffit » que je traduis par la nécessité de ne pas suivre les projets qu’à la société pour nous, de nous faire devenir et être des compétiteurs les uns envers les autres. Il n’y a pas besoin de « cerveau » pour agir sans réfléchir et vouloir écraser les autres.

Savez-vous également ce que disait le président de TF1 ?

« Le métier de TF1, c’est d’aider Coca Cola à vendre son produit. Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible. C’est à dire de la divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. »

Est ce que vous voulez être une victime ? Un suiveur sans cerveau ? Ou être responsable et vivre comme on devrait  vivre ?

Si l’humanité a pu se développer jusque là, ce n’est pas en se faisant la compétition individuellement, c’est en collaborant.

Or, nous collaborons de moins en moins, notre ego est de plus en plus proéminent sans raison valable et la bienveillance dont nous devrions faire preuve envers envers les autres est absente.

Nous devrions tous nous réjouir du bonheur et de la réussite des autres, pas chercher par tous les moyens à mettre en doute ou à essayer de tirer vers le bas ces personnes.

Plutôt que de voir le négatif qui n’existe pas, voyons le positif qui s’en dégage, l’inspiration, la motivation que cela nous apporte et allons tous ensemble vers la « réussite » qu’est l’atteinte de ses objectifs, le partage…

Je dis souvent en rigolant que je cherche à aller sur la lune et que si vous savez voler, cela m’intéresse fortement.

Derrière cette fausse blague se cache tout simplement le désir de grandir ensemble, de nous aider mutuellement à évoluer.

Il n’y a rien de pire que la compétition contre les autres, surtout quand celles-ci fait ressortir nos pires côtés et nous fait emprunter le mauvais chemin.

Nous le voyons avec des phrases devenues banales comme « Si tu veux la paix, prépare la guerre ». C’est comme se jeter dans la rivière pour éviter d’être mouillé par la pluie, complètement ahurissant, non ?

Voilà ce que nous faisons tous, plus ou moins, à notre niveau.

Nous nous opposons pour réussir seul dans notre coin, pour écraser les autres, pour être numéro 1 et pas des numéro 1.

Alors que l’objectif est d’être son propre numéro 1 et que cela ne peut être atteint dans les autres sous peine d’être malheureux, réellement.

Il ne devrait pas y avoir hiérarchie, on le voit aujourd’hui en France où le pouvoir doit être redonné au peuple, à chacun et non à une catégorie de personnes vivant en compétition, au dessus du bon sens.

Je ne souhaite pas pousser à la révolution générale si ce n’est personnelle.

Parce que je suis convaincu que Gandhi avait raison, que si le monde doit changer, nous devons déjà changer notre façon de voir ce qui nous entoure, que nous devons revoir notre façon de penser et de comprendre notre humanité.

René Dumont, célèbre pour ses engagements écologiques disaient : « L’homme est le pire danger pour tout ce qui peuple la planète. Lorsqu’il disparaîtra, les autres vivants pourront se réjouir du plus inquiétant des prédateurs ».

Et je finirais de préciser que l’enfer pour le monde n’est autre que nous-même.

L’enfer, ce n’est pas les autres. C’est notre façon de nous comporter et de voir les choses. C’est ce qui nous détruit et détruit ce qui nous est proche et cher.

Cela est-il normal de se fâcher avec d’autres personnes pour des broutilles ? Bien sur que non et pourtant cela arrive chaque jour parce que on nous apprend à penser de la mauvaise façon, en remettant la faute sur les autres.

Montesquieu, un des précurseurs de la sociologie, disait : « Si je savais quelque chose qui me fût utile, et qui fût préjudiciable à ma famille, je la rejetterais dans mon esprit. Si je savais quelque chose utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je chercherais à l’oublier. Si je savais quelque chose utile à ma patrie et qui fût préjudiciable à l’Europe ou bien qui fût utile à l’Europe et préjudiciable au genre humain, je la regarderais comme un crime. »

Si nous avons l’envie et les capacités de vivre dans un monde meilleur, soyons le changement que nous souhaitons voir dans le monde.

Certes, ceux qui dirigent le monde essaient de nous ériger en ennemis, en combattants sous couvert de nous faire croire que nous avons des besoins matériels pour lesquels il faut se battre et qui font « gagner » ses dirigeants que sont notamment les GAFA (Cf cet article pour les explications complètes).

Ce ne sera pas facile, j’en conviens et je m’y confronte chaque jour personnellement, vis à vis de moi-même.

Mais si nous essayons chacun de faire de notre mieux alors le monde changera.

Et si vous croyez que vous n’avez aucun pouvoir, rappelez-vous que nous faisons parti d’un tout et que l’avenir se conjugue au présent (Cf le LeaderBook).

Ce que nous faisons maintenant détermine demain.

Je conclurais avec une citation de Christopher Morley, journaliste du 20 ème siècle : « Il n’y a qu’un succès : Être capable de vivre ta vie à ta propre manière ».

Comment souhaitez-donc vivre ?

Le choix vous appartient.

Rudy

Ps : Je recommande fortement pour aller plus loin la lecture du livre d’Albert Jacquard « Mon Utopie« .

 

 

 

 

4 réponses
  1. Pierre Bouttier
    Pierre Bouttier dit :

    Super podcast, comme d’habitude 😀

    Sur la compétition néfaste et la vie en général, je pense qu’il est primordial de prendre du recul. Nous sommes en tant qu’individu à l’échelle de l’humanité qu’un grain de sable, et à l’échelle du monde, une poussière. Sur une échelle temporelle, notre existence n’est rien. Nous n’existons que pour faire perdurer l’humanité et pour l’emmener plus loin. Toute compétition doit servir un but plus noble que sa propre personne, car celle ci est voué à périr. On ne parle plus alors de compétition, mais d’inspiration, de tracer des chemins pour les autres.

    Sur les possessions matérielles, il faut avoir conscience que tout ce que nous possédons nous posséde en retour. Plus tu as de biens, plus tu craint leurs pertes. Celui qui est sous l’emprise de ses biens ne devrait pas être envié mais plaint. Celui qui n’a rien de crain rien, n’as pas son esprit pollué par ces concepts futiles et peut donc avancer sur sa propre voie sans boulets à ses pieds.

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  2. Grovic
    Grovic dit :

    Top le podcast !
    Énorme sur le podcast la citation de l’ancien patron de TF1 quand il parle des pubs coca cola ! Tu disais que des jeunes de 18-20 ans prennent conscience de ça et de ce que tu transmets dans tes podcasts, je trouve aussi que quand dans notre entourage familial on peut tirer pas mal de leçons. Quand des gens font de la m*rde, si t’as la capacité de prendre du recul pour analyser le problème, ça te pousse à pas faire les mêmes erreurs. Par exemple les disputes de parents souvent l’un d’eux est tendu car il un job qui plaît pas, il ne fait que ça et ne se change pas la tête avec une activité perso, enfin à partir d’une situation ou d’un problème j’en tire des leçons de vie qui feront des micros bonheur et pas des tensions tu vois ? Avoir un job que tu adores, faire une activité à côté pour pas peter un plomb, consacrer du temps aux bonnes personnes etc, on peut tirer pas mal de leçons comme ça dans ce genre de situation si t’as la capacité de pas rentrer dedans je trouve. À creuser ^^

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  3. Soninho
    Soninho dit :

    Bonjour, bonsoir Rudy,

    J’écoute tes podcasts depuis longtemps, et je suis souvent d’accord avec tes réflexions. J’ai 23 ans et je m’appelle David.
    Sur ce podcast, tu évoques les filles qui ont pleins d’abonnés en ne faisant quasiment rien et en valorisant leur physique sur instagram. De plus en plus de filles lambdas sans projet peuvent percer facilement et devenir nano-influenceuses par rapport à des gars lamdas qui montent des vrais projets, qui en font la promotion via les réseaux et qui mettent des textes intéressants à lire. Nous sommes conscients que le monde est injuste mais quelque part, sommes-nous fautifs de ce phénomène ?
    En effet, les gars likent des photos de femmes en espérant obtenir quelque chose, être l’élu. Et du coup, cela pose un problème chez ces femmes qui se surcotent (hypergamie). Aimer regarder une femme avec de belles formes, c’est normal, mais si les gens ne faisaient que regarder et apprécier ces photos sans liker, Instagram n’aurait pas pris une telle tournure.

    Et du coup si tu le remarques, les femmes sont mises en avant comme jamais d’une façon abusive. Comme le système sait que les femmes dépenses plus que les hommes car la femme est un être majoritairement émotionnel et l’homme est a contrario majoritairement rationnel. Le système par la propagande Disney embellit l’image de la femme dès le plus jeune âge. Je me suis fais une réflexion sur une vidéo d’un youtubeur dont le titre est : pourquoi les hommes draguent moins ?

    « Quand t’es introverti, voire timide, t’as pas envie d’aller draguer. La réaction des certaines filles peut faire peur à cause de tout ce qui se passe. À cause du fait que certains gars draguent comme des mecs relous, les femmes en ont marre et vont se comporter mal quelle que soit le prochain tentera sa chance (elle se diront ouais ils tout pareils blabliblabla BREF). Perso, j’ai pas envie de voir une personne qui me plait (en étant poli, courtois et respectueux bien sûr), et de recevoir une réponse négative AGRESSIVE, sans aucun respect, accompagné d’une « punchline » pour bien t’afficher. Si cela devait m’arriver, je serais dans une colère noire, car personne n’accepte la méchanceté gratuite. Ça se passe comme ça dans environ 80% des cas. Si la femme en question refuse dans le respect, sans en rajouter, sans agressivité, alors le refus passe sans problème. Il faut réagir en fonction de la manière dont l’autre répond tout simplement. Il y a certaines choses que nous devons accepter (le rejet de la femme) et des choses où c’est TOLÉRANCE ZÉRO (ton agressif, comportement irrespectueux). À force de tenter sa chance, d’échouer, se remettre en question, retenter 10 20 fois, échouer toujours, ça casse les c******s, donc on laisse tomber, on en a marre. Même si restons nous-même on ne peut pas plaire à tout le monde. Faire en sorte que quelqu’un(e) nous plaise n’est qu’une question de CHANCE. Il y a des bases de savoir-vivre à avoir, mais si la personne en face ne veut pas de toi, que tu sois le + ceci ou cela, IL N’Y A RIEN A FAIRE C’EST MORT, à moins d’un coup de chance et que la personne s’intéresse à toi. Si on se pose des questions sur ce qu’on accepterait d’une autre personne sur un sujet précis comme celui-ci en s’aidant de nos expériences, celles de notre entourage, les documentaires, les faits divers, se demander si c’est fréquent ou non, quand, comment pourquoi, je vous promets que chaque mot/argument de mon commentaire n’a pas été balancé au hasard. Heureusement chaque personne est unique, même si je vois que beaucoup d’entre elles ont les même réactions et ça fait flipper. »

    Depuis le début de l’année et après ce pavé, une personne m’a suggéré de regarder le MGTOW (Men going Their On Way), et là cela a été une grande révélation. Je me posais des questions sur le comportement hypergamique des femmes d’aujourd’hui (pas toutes évidemment), j’ai obtenu beaucoup de mes réponses en m’intéressant à cette philosophie de vie, avec la compréhension du fonctionnement de ce système capitaliste lié à cette féminisation de la société. Cela serait intéressant que tu en parles dans ton podcast et savoir ce que tu en penses, sans prendre en compte les extrêmes.

    Pour conclure, je pose ces questions : Te reconnais-tu dans la vision du MGTOW ? Crois-tu que ces dérives de la société de consommation est due à la féminisation de la société ? Le mariage est-il une vaste fumisterie ? Se mettre en couple sur le long terme : un frein à son épanouissement personnel ?

    Mes excuses pour ce long commentaire, et mes remerciements pour la lecture.

    Répondre
    • Pierre Bouttier
      Pierre Bouttier dit :

      J’ai pris connaissance de ton commentaire, avec le dernier podcast de Rudy, et je voudrais essayer d’amener mon point de vue sur le sujet.

      Nous sommes tous différent, il n’y a pas d’égalité absolue entre les sexes, nous n’avons pas évoluer pour répondre aux mêmes besoins, il y aura donc forcément des dominés et des dominants dans certains domaines, et celui des relations amoureuses y compris.

      Le rôle initial de l’homme est de chercher à transmettre son patrimoine génétique, celui de la femme à protéger son patrimoine génétique (ses enfants). C’est une vision simpliste, mais qui résume la situation.
      Les concepts tel que la monogamie, le mariage etc, sont des inventions de l’homme « moderne ». Ils ont été promouvu en partie par l’église, pour éviter d’avoir des affrontements entre les hommes, car certains ne pouvaient transmettre leur patrimoine, faute de partenaire(s) disponible(s).

      Le mariage et l’engagement qui en découle, dans une vision purement évolutioniste est un compromis, pour donner aux plus grand nombre ses chances, qui ne respecte pas totalement le cadre initial. L’homme « dominant » y perd, l’homme « moyen » y gagne, la femme y gagne en général, car elle a besoin d’un contexte sécurisant pour élever ses enfants. Alors peut on parler de fumisterie ? Je te laisse faire ton propre avis. Dans l’absolu, la race humaine y perd, car le patrimoine génétique des « meilleurs » est moins transmit.

      Concernant la drague de rue, et les possibles frustrations qui y sont liés, je pense qu’il est nécéssaire de détailler la situation et ses caractéristiques. La rue, le lieu est propice aux rencontres, grâce au passage important, mais il n’est pas sécurisant, ni chaleureux. Les barrières mentales y sont donc érigés, et les personnes sont donc plus à mêmes de réagir par la défensive. Les femmes vont y être abordés régulièrement, et vont réagir avant tout sur la défensive, à cause du lieu. Il est donc normal que les réactions ne soient pas forcément chaleureuses, en plus du fait que plus elles sont jolies, plus elles vont être abordées.

      Pourquoi elles cette sensation d’aggression croit ? Je pense que c’est la même chose qui s’applique avec la frustration du rejet. Nous nous ancrons sur les évenements négatifs, et nous y attachons plus d’importance que les positifs. Tu vas plus te rapeller de tes échecs, et les filles des approches non respectables. Elles vont réagir de façon moins respectables à mesures qu’elles auront eu ses mauvaises expériences. Les punchlines et autres sont des mécanismes de défense pour les femmes, comme un autre, envers un « aggresseur ».

      Pour éviter ses points, il est donc bon de s’orienter vers des lieux plus propices aux rencontres chaleureuses: bars, fêtes, cercles d’amis communs, activitées, etc.

      Sur la mise en avant, par les médias, les réseaux sociaux, des femmes en général, c’est juste une question de pouvoir. Si il y a des choses à gagner, il y aura des personnes pour en abuser. Peut importe le moyen et le contexte : entreprise, politque, sexe etc. Rien ne nous oblige à les subir, il nous suffit ne quitter ces réseaux, de ne pas regarder les abérations, de filrer les contenus qui nous arrivent au lieu de les consulter par défaut.

      Voilà pour mon avis, j’espère qu’il pourra amener à une réflexion. Des ressources à regarder:
      Le mariage – 2000 ans d’histoire https://www.youtube.com/watch?v=tJ5W75y4Rz4
      Une websérie humoristique – Martin, sexe faible https://www.youtube.com/watch?v=VyqFbiwLJko&list=PLzh7Xt_6O1l5JGpqYyfdZ6peFO873hc1p.

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